Comment utiliser PanelFollows : le guide complet du panel
Comment utiliser PanelFollows pas à pas : inscription, ajout de fonds, première commande, statuts, remplacement (refill), drip-feed et API revendeur.
Comment utiliser PanelFollows sans perdre d’argent sur une erreur de lecture ? C’est la vraie question, et la plupart des tutoriels de panel SMM n’y répondent pas. Ils montrent où se trouvent les boutons, puis s’arrêtent. Or ce qui coûte cher, ce n’est jamais de trouver le bouton : c’est de ne pas savoir que le champ « Quantité » change de sens quand vous activez la livraison progressive, que le prix affiché « pour 1 000 » est parfois le prix d’un forfait entier, ou que le bouton de remplacement disparaît pendant 24 heures après un premier clic. Rien de tout cela n’est un bug. Ce sont des comportements à connaître, et mieux vaut les découvrir ici qu’après une commande mal chiffrée.
Ce guide suit l’ordre dans lequel vous rencontrerez le panel : création du compte, ajout de fonds (que vous payiez en euros, en francs CFA, en dirhams ou en dollars canadiens, le solde est tenu en USD), première commande prudente, lecture honnête des statuts, remplacement et annulation, puis, si vous revendez, passage à l’API revendeur. Les libellés cités entre guillemets sont ceux de l’interface en français ; si vous utilisez le panel dans une autre langue, les boutons sont au même endroit. Là où le panel ne vérifie rien à votre place, nous le disons clairement. Nous ne citons pas non plus de tarif ni de délai de livraison précis pour un service donné : les deux se règlent service par service et évoluent. Le chiffre qui compte est toujours celui que le panel affiche à côté du service sélectionné, au moment où vous commandez.
Comment utiliser PanelFollows : ce que fait le panel, et ce qu’il ne fait pas
PanelFollows empile quatre briques : un catalogue de services pour les réseaux sociaux, un portefeuille prépayé, une chaîne de traitement des commandes et un relais vers les fournisseurs qui exécutent le travail. Vous alimentez le portefeuille, vous dépensez ce solde sur un service, le panel transmet la commande et la suit jusqu’à sa clôture. PanelFollows se positionne comme fournisseur principal, c’est-à-dire au plus près de la source, avec le moins d’intermédiaires possible entre vous et l’exécution.
Soyons lucides sur ce que vous achetez. Des abonnés, des likes, des vues ou des commentaires achetés sont de l’engagement livré. Ce ne sont pas des fans qui lisent vos légendes, et ils ne deviendront pas clients parce qu’un compteur a augmenté. Ils font bouger des chiffres, et ces chiffres changent la façon dont un profil est perçu par un visiteur qui arrive pour la première fois. C’est la limite honnête de l’exercice. Si vous voulez que ces chiffres aient un sens, ils doivent reposer sur un contenu que les gens ont réellement envie de voir. Le catalogue des services est un outil, pas une stratégie.
Quatre faits structurels à connaître dès le premier jour :
| Fait | Ce que cela change pour vous |
|---|---|
| Toute la comptabilité interne est en USD | Afficher les prix en euros (EUR, la devise par défaut de l’interface en français) ou en livres turques (TRY) n’est qu’une conversion d’affichage ; le débit réel se fait en USD |
| Le solde est tenu à quatre décimales | Le montant affiché est exactement le montant débité, sans arrondi caché |
| Les pages du tableau de bord ne sont pas indexées | Rien de ce qui se trouve derrière votre connexion n’apparaît dans les résultats de recherche |
| Toute adresse du tableau de bord exige une session | Sans connexion, vous êtes renvoyé vers la page de connexion |
Si la notion même de panel SMM est nouvelle pour vous, la page qu’est-ce qu’un panel SMM explique le modèle avant d’entrer dans le détail, et la page comment ça marche résume le parcours en quelques écrans.
Étape 1 : créer un compte et se connecter
L’inscription se fait sur la page d’inscription et prend moins d’une minute.
- Si la connexion Google est activée, le formulaire commence par un bouton « Continuer avec Google », suivi d’un séparateur « ou ». En l’utilisant, vous n’avez pas de mot de passe à créer. Si vous ne voyez pas ce bouton, la méthode n’est tout simplement pas activée : utilisez le formulaire e-mail en dessous.
- Remplissez « Nom », « E-mail » et « Mot de passe ».
- Le mot de passe doit contenir au moins 8 caractères. Plus court, il est refusé une première fois par le formulaire, puis une seconde fois par le serveur : impossible de contourner la règle.
- Si la protection captcha est active, un widget de vérification apparaît et le bouton d’envoi reste désactivé tant que vous ne l’avez pas validé.
- Appuyez sur « S’inscrire ». En cas de succès, un message confirme la création du compte et vous arrivez directement dans le tableau de bord.
- Si vous êtes arrivé par un lien d’invitation contenant un code
?ref=, ou par un lien d’affiliation court, le parrainage est rattaché automatiquement à ce moment-là. Il n’y a rien à saisir.
Un e-mail de vérification part dès la création du compte, mais la vérification n’est pas obligatoire. Vous pouvez ajouter des fonds et commander sans jamais cliquer sur le lien. Votre page de compte affichera simplement un badge « Non vérifié » au lieu de « Vérifié ». Vérifiez quand même votre adresse : c’est elle qui reçoit les liens de réinitialisation du mot de passe et les notifications de commande.
Se connecter et récupérer l’accès
La connexion suit la même logique : « Continuer avec Google » si c’est activé, sinon « E-mail », « Mot de passe » et « Se connecter ». La connexion, l’inscription et la vérification de l’authentification à deux facteurs sont limitées à cinq tentatives par minute. Si tout échoue d’un coup après plusieurs essais, votre compte n’est pas bloqué : attendez une minute. Un mot de passe oublié passe par « Mot de passe oublié ? », puis l’envoi d’un lien de réinitialisation ; le lien reçu par e-mail vous mène à un écran où vous saisissez le nouveau mot de passe deux fois.
Un piège produit une erreur vraiment déroutante. Les comptes sont liés au panel sur lequel ils ont été créés. Le client d’un child panel en marque blanche ne peut se connecter que sur le domaine de ce panel, et un compte du panel principal ne fonctionne que sur le domaine principal. Si vous vous connectez à la mauvaise adresse, le message affiché est l’erreur ordinaire de mot de passe incorrect, sans aucune allusion au domaine. Si vous êtes certain de votre mot de passe, regardez d’abord la barre d’adresse.
Étape 2 : se repérer dans le tableau de bord
Le menu de gauche est court, et savoir à quoi sert chaque entrée vous évite de cliquer au hasard. Sur ordinateur, dans l’ordre :
| Entrée du menu | À quoi sert la page |
|---|---|
| « Nouvelle commande » | Le formulaire principal : plateforme, catégorie, service, lien, quantité, envoi |
| « Commande groupée » | Plusieurs commandes d’un coup depuis une seule zone de texte, une par ligne |
| « Mes commandes » | Vos commandes récentes avec statut, progression et boutons de remplacement et d’annulation |
| « Abonnements » | Des commandes automatiques récurrentes que le panel repasse pour vous selon un minuteur |
| « Mes avis » | Noter les commandes terminées ; les avis sont vérifiés avant publication |
| « Ajouter des fonds » | Recharger votre solde |
| « Gagner de l’argent » | Le programme d’affiliation : votre lien, vos filleuls, vos commissions et vos retraits |
| « Services » | Le catalogue public, le même que celui des visiteurs |
| « Assistance » | Ouvrir et suivre des tickets |
| « Compte et sécurité » | Profil, mot de passe, authentification à deux facteurs |
| « API » | Vos clés API, la documentation et les webhooks |
| « Assistant IA » | Connecter un assistant IA à votre compte pour consulter le catalogue ou passer des commandes |
| « Mon panel » | N’apparaît que si vous possédez un child panel |
Sous ces entrées se trouvent trois sélecteurs (langue, devise, thème) et le bouton « Se déconnecter ». Sur téléphone, une barre en bas de l’écran porte cinq onglets : « Commander », « Commandes », « Fonds », « Assistance » et « Compte ». Tout le reste passe dans le menu déroulant. Rien ne manque sur mobile : tout est simplement à un geste de plus.
La page de commande comporte aussi une colonne de droite avec votre « Solde », un taux de change en direct et un encadré des commandes récentes avec un lien « Tout voir ». Ce solde est le chiffre à regarder avant d’envoyer quoi que ce soit. Et si vous êtes client d’un panel en marque blanche plutôt que du panel principal, les entrées d’affiliation et d’avis sont masquées de votre menu : c’est voulu, ces deux fonctions appartiennent au panel principal.
Étape 3 : ajouter des fonds depuis la zone euro, l’Afrique ou le Canada
Le panel est strictement prépayé. Il n’existe aucune commande à crédit : le portefeuille passe en premier. Ouvrez « Ajouter des fonds ».
- La page s’ouvre sur une barre qui rappelle votre solde actuel.
- Choisissez un montant dans le champ exprimé en USD. Des boutons prédéfinis proposent 10, 25, 50, 100, 250 et 500 USD, et un champ libre en dessous accepte un autre montant. La valeur par défaut est 50.
- Le minimum général est de 1 USD, indiqué sur la page. Certains moyens de paiement imposent leur propre minimum, plus élevé : la note change alors pour afficher le chiffre de ce moyen. Le plafond d’un dépôt unique est de 100 000 USD.
- Si un bonus de dépôt est actif, un encadré liste les paliers et affiche en direct ce que vous obtiendrez, sous la forme « +bonus · solde total ».
- Si plusieurs moyens de paiement sont disponibles, choisissez-en un. Chaque ligne indique son nom, le prestataire derrière lui et les logos qu’il accepte.
- Appuyez sur le bouton du moyen choisi et terminez le paiement.
Les moyens de paiement réellement proposés
Voici comment se comportent les moyens de paiement du panel principal au moment où nous écrivons. Leur disponibilité dépend de la configuration, de la langue et du pays depuis lequel vous vous connectez : considérez ce tableau comme une carte, pas comme une promesse.
| Moyen | Pour qui | Fonctionnement | Crédit sur le solde |
|---|---|---|---|
| Cryptomonnaie via Cryptomus | La plupart des pays | Redirection vers la page de paiement Cryptomus, où vous choisissez la cryptomonnaie et le réseau | Automatique, dès la confirmation du paiement |
| Cryptomonnaie via Heleket | Tous les pays ; seule passerelle crypto là où Cryptomus est masqué (dont le Canada) | Même mécanique, seconde passerelle | Automatique, dès la confirmation |
| Virement bancaire | Tous les pays ; minimum propre de 20 USD au moment de la rédaction | Vous envoyez le virement sur le compte affiché, puis vous déclarez la référence du virement | Manuel, après validation par un administrateur |
| Carte bancaire en livres turques | Uniquement l’interface en turc et une connexion depuis la Turquie | Redirection vers une page de paiement par carte | Automatique |
Pour un lecteur francophone, cela se résume à deux voies : la crypto, automatique, et le virement bancaire, validé à la main. À ce jour, le panel principal ne propose ni paiement par carte en euros, ni moyen de paiement local comme le mobile money, PayPal ou Lydia. Inutile d’attendre qu’ils apparaissent : utilisez la crypto ou le virement. Si aucun moyen n’est actif pour vous, la page l’indique clairement.
Virement bancaire. Le bloc « virement » vous demande d’abord la devise que vous envoyez. Sept devises sont acceptées : EUR, GBP, USD, TRY, CHF, JPY et AUD. Pour la France, la Belgique et le reste de la zone SEPA, choisissez EUR : un virement SEPA avec l’IBAN affiché suffit, sans BIC. Depuis la Suisse, le franc suisse (CHF) passe par un virement Swift international. Depuis le Québec, le Maroc, l’Algérie, la Tunisie ou l’Afrique de l’Ouest, il n’y a pas de compte en dollar canadien, en dirham ou en franc CFA : vous enverrez un virement international (Swift) en EUR ou en USD, et c’est votre banque qui convertit. Deux règles à respecter. Le nom du bénéficiaire doit être recopié exactement, sinon la banque retourne le paiement. Et comme le solde est crédité en USD, le taux de change et les frais appliqués par votre banque peuvent réduire le montant qui nous parvient. Après l’envoi, saisissez la référence du virement dans le champ prévu et validez la déclaration : un ticket d’assistance s’ouvre automatiquement pour suivre ce paiement, et la réponse (validé ou refusé) y est inscrite.
Crypto. C’est la voie la plus rapide quand vous ne vivez pas en zone euro, et la page panel SMM crypto la détaille. En Afrique francophone, le mobile money domine les paiements du quotidien (en Afrique de l’Ouest, Orange Money dépasse à lui seul 52 millions de clients, selon le rapport de la GSMA publié en mars 2026), mais le panel ne l’accepte pas directement : si c’est votre moyen habituel, la seule passerelle possible est de convertir d’abord vers une cryptomonnaie auprès d’un prestataire de votre pays, puis de payer en crypto. Pour les lecteurs de l’Union européenne, un rappel factuel, pas un conseil juridique : le règlement MiCA (UE) 2023/1114 s’applique pleinement depuis le 30 décembre 2024. Les prestataires qui vous vendent ou conservent vos cryptomonnaies doivent être agréés, et l’AMF est l’autorité compétente en France. Achetez donc vos USDT chez un prestataire autorisé dans votre pays.
Délais de crédit et calcul du montant crédité
La crypto est créditée automatiquement dès que le prestataire de paiement confirme la transaction. Le délai de « quelques minutes » annoncé par l’interface est la réponse honnête, car l’attente dépend de la blockchain et du prestataire, pas du panel. En revenant d’une page de paiement hébergée, vous voyez soit un message de paiement reçu, soit un message d’échec qui vous propose de réessayer ou de choisir un autre moyen. Le virement, lui, attend une validation humaine : si vous rechargez à l’approche d’une échéance, prévoyez cette marge.
Ce qui arrive réellement sur votre solde, c’est votre dépôt, plus un éventuel bonus de palier, plus un éventuel bonus de code promo ou de moyen de paiement, moins d’éventuels frais propres au moyen, sans jamais descendre sous zéro. Au moment de la rédaction, le bonus de dépôt suit quatre paliers : 3 % à partir de 50 USD, 5 % à partir de 100 USD, 7 % à partir de 250 USD et 10 % à partir de 500 USD. L’encadré de la page affiche les paliers en vigueur, c’est lui qui fait foi. Les clients d’un child panel ne bénéficient pas de ces paliers. Les dépôts sont limités à dix demandes par minute, et les déclarations de paiement manuel à cinq.
Étape 4 : passer votre première commande
Ouvrez « Nouvelle commande ». Le formulaire fonctionne comme un entonnoir : plateforme, puis catégorie, puis service, puis les détails dont ce service a besoin.
- Choisissez une plateforme dans la grille de boutons en haut : un bouton « Tout », puis les plateformes (Instagram, TikTok, YouTube, X (Twitter), Telegram, Facebook…), puis « Autre ». Seules les onze premières sont affichées ; un bouton révèle les suivantes et un autre les replie. Un badge vert « Nouveau » signale qu’une plateforme a reçu des services au cours des deux dernières semaines.
- Affinez avec le champ « Rechercher des services… ». Tant qu’il contient du texte, la recherche porte sur toute la plateforme et non plus seulement sur la catégorie sélectionnée. Le bouton « Favoris » à côté reste désactivé tant que vous n’avez aucun favori ; en mode favoris, les filtres de plateforme et de catégorie sont ignorés.
- Choisissez une « Catégorie ». Il n’y a pas d’option « toutes les catégories » ici : une catégorie précise est toujours sélectionnée. Les catégories du fournisseur principal sont regroupées en tête avec un badge « Fournisseur ».
- Choisissez un « Service ». Chaque ligne affiche l’icône de catégorie, le nom du service, son numéro de catalogue et son prix suivi de « / 1 000 ». Notez ce numéro : c’est l’identifiant que vous utiliserez pour les commandes groupées et pour l’API.
- Quatre encadrés de synthèse apparaissent : « Prix pour 1 000 », « Quantité min - max », « Délai moyen » et un bouton « Ajouter aux favoris » ou « Retirer des favoris ». Sans historique, ce délai affiche « Variable ». C’est une moyenne historique des commandes terminées sur ce service, pas une promesse.
- Si le service en possède une, une « Description » se charge en dessous, dans votre langue. Lisez-la. Les règles propres au service, comme l’obligation d’un compte public ou le format de lien attendu, se trouvent là et nulle part ailleurs.
- Collez la cible dans « Lien ». Le texte d’exemple
https://...est à prendre au pied de la lettre : le serveur n’accepte que des liens commençant parhttp://ouhttps://, jusqu’à 2 048 caractères. Un simpleinstagram.com/nomest refusé. Seule exception : les services de type abonnement, où le champ devient un champ de nom d’utilisateur ou de lien de profil. - Saisissez la « Quantité », entre le minimum et le maximum affichés.
- Si le service la prend en charge, une case « Livraison progressive » apparaît. Lisez la section qui lui est consacrée plus bas avant de la cocher.
- Vérifiez la ligne « Total », recalculée en direct pendant la saisie.
- Appuyez sur « Passer commande ». En cas de succès, le message « Commande passée ! » s’affiche, les champs de lien et de commentaires se vident et la page se met à jour.
Vous pouvez passer jusqu’à vingt commandes par minute depuis ce formulaire. Au-delà, il vous faut la commande groupée ou l’API.
Les services sans remplacement demandent une confirmation
Certains services ne proposent aucune garantie de remplacement. Ils portent un badge rouge « Sans remplacement » dans le sélecteur, un encadré d’avertissement apparaît dans le formulaire, et une fenêtre de confirmation s’ouvre avant l’envoi. L’avertissement est sans détour : même si la commande apparaît comme « Terminée », il est possible de ne rien recevoir, et le chiffre livré peut baisser jusqu’à zéro. Tant que vous n’avez pas coché la case par laquelle vous renoncez à tout remplacement, remboursement ou compensation, la commande ne part pas. Cette confirmation n’est pas mémorisée, elle est redemandée à chaque commande. Ce n’est pas une formalité : sur ces services, une baisse après la livraison reste à votre charge.
Consultez les tarifs en direct dans le panel
Les prix unitaires des services d’abonnés, de likes, de vues et d’engagement sont affichés en temps réel. L’inscription est gratuite et vous pouvez parcourir la liste avant même de recharger votre solde.
Lire le prix : tarif pour 1 000 ou forfait
C’est l’erreur de lecture la plus coûteuse que le panel permette, d’où cette section à part.
Pour un service ordinaire, le tarif s’entend pour mille unités et le calcul est celui que vous attendez : tarif divisé par 1 000, multiplié par la quantité. Pour 2 500 vues de Reels à 1,20 USD pour 1 000, vous payez 3,00 USD. Pour un service à prix fixe, en revanche, le tarif est le prix de l’ensemble. Ce sont des services « forfait », reconnaissables à leur quantité maximale égale à 1 : la quantité est bloquée et le total est simplement le tarif.
Le piège, c’est que l’interface ne change pas ses libellés pour les forfaits. L’encadré indique toujours « Prix pour 1 000 » et le sélecteur affiche toujours « / 1 000 » à côté du chiffre. Un forfait à 22 USD ressemble donc, au premier coup d’œil, à 22 USD pour mille unités, soit environ deux centimes l’unité. Ce n’est pas le cas : vous voyez le prix total.
| Ce que vous voyez | Service ordinaire | Forfait |
|---|---|---|
| « Quantité min - max » | Par exemple 100 - 50 000 | Maximum égal à 1 |
| « Prix pour 1 000 » | Tarif pour mille unités | Prix du forfait entier |
| Champ « Quantité » | Modifiable | Bloqué |
| Ligne « Total » | Tarif ÷ 1 000 × quantité | Égale au tarif |
La vérification fiable prend deux secondes. Regardez d’abord « Quantité min - max » : si le maximum vaut 1, vous êtes sur un forfait et le chiffre de l’encadré de prix est le montant débité en entier. Confirmez ensuite avec la ligne « Total » avant d’envoyer, car cette ligne affiche toujours le vrai montant, quel que soit le libellé du tarif au-dessus.
Livraison progressive (drip-feed) : la quantité devient « par passage »
La livraison progressive (drip-feed) découpe une commande en plusieurs livraisons plus petites, espacées dans le temps. C’est l’option la plus utile du formulaire, et aussi celle qui piège le plus de monde. Quand la case « Livraison progressive » est cochée, deux champs apparaissent : « Nombre de passages », qui accepte de 2 à 1 000, et « Intervalle (min) », qui accepte 0 et plus.
Voici le point qui surprend. Cocher la case change le sens du champ quantité. Son libellé devient « Par passage » et l’aide sous la case l’écrit noir sur blanc : le total est réparti en passages livrés selon l’intervalle choisi, et la quantité saisie est celle de chaque passage. Votre livraison totale devient donc quantité × nombre de passages, et le prix est calculé sur ce total. Une ligne « Livraison totale » apparaît précisément pour vous montrer ce chiffre réel.
| Saisie | Livraison totale | Montant facturé (à 1,20 USD pour 1 000) |
|---|---|---|
| 1 000, case non cochée | 1 000 | 1,20 USD |
| 1 000, 5 passages | 5 000 | 6,00 USD |
| 200, 5 passages, intervalle 60 min | 1 000 (200 toutes les heures) | 1,20 USD |
| 500, 10 passages, intervalle 1 440 min | 5 000 (500 par jour pendant 10 jours) | 6,00 USD |
Si vous vouliez 1 000 unités réparties en cinq livraisons, saisissez 200 avec 5 passages, pas 1 000 avec 5 passages. Les limites minimum et maximum sont contrôlées sur la quantité par passage, pas sur le total : le formulaire acceptera sans broncher un chiffre qui, multiplié, quintuple la dépense prévue. Regardez la ligne « Livraison totale » puis la ligne « Total », dans cet ordre.
Deuxième piège, plus discret. La case s’affiche dès que le service est marqué comme compatible avec la livraison progressive, mais elle ne fonctionne réellement que sur les services standard. Sur les types spécialisés présentés dans la section suivante, la case apparaît et peut être cochée, mais le nombre de passages et l’intervalle ne sont jamais transmis au fournisseur. Le prix et la livraison ne changent pas, donc rien ne vous alerte. Si votre service demande des commentaires, des noms d’utilisateur, des hashtags, un numéro de réponse de sondage ou tout autre champ supplémentaire, partez du principe que la case ne fait rien.
Enfin, tordons le cou à un mythe tenace : étaler une livraison est un choix de calendrier, pas un mécanisme de sécurité. Cela change le moment où les unités arrivent, rien de plus. Cela ne protège ni contre une baisse ultérieure ni contre une purge de comptes par la plateforme. Ce qui vous protège d’une baisse, c’est la garantie de remplacement du service, pas le rythme de livraison ; l’article sur la perte d’abonnés Instagram et la garantie refill détaille ce mécanisme.
Types de services : les champs que chaque formulaire demande
La plupart des services demandent un lien et une quantité. Une minorité non négligeable demande autre chose, et le formulaire se reconstruit autour du service choisi. Il existe quinze comportements distincts. Savoir dans lequel vous êtes vous dit d’où vient votre quantité et si la livraison progressive fera quelque chose.
| Type de service | Champs demandés, dans l’ordre | Origine de la quantité | Livraison progressive |
|---|---|---|---|
| Standard | Lien, quantité | Ce que vous saisissez | Oui, si le service la prend en charge |
| Commentaires personnalisés | Lien, commentaires | Nombre de lignes de commentaires ; pas de champ quantité | Non |
| Abonnement (vues ou likes automatiques) | Nom d’utilisateur ou lien de profil, min par publication, max par publication, nombre de publications | Max par publication × publications, facturé au pire cas | Non |
| Forfait | Lien seul | Fixée au minimum du service | Non |
| Likes de commentaires | Lien, quantité, nom d’utilisateur | Ce que vous saisissez | Non |
| Réponses à un commentaire | Lien, nom d’utilisateur, commentaires | Nombre de lignes | Non |
| Sondage | Lien, quantité, numéro de réponse | Ce que vous saisissez | Non |
| Mentions | Lien, quantité, nom d’utilisateur | Ce que vous saisissez | Non |
| Mentions parmi les abonnés d’un compte | Lien, quantité, nom d’utilisateur | Ce que vous saisissez | Non |
| Mentions depuis une liste | Lien, noms d’utilisateur | Nombre de lignes | Non |
| Mentions par hashtag | Lien, quantité, hashtag | Ce que vous saisissez | Non |
| Mentions par hashtags | Lien, quantité, noms d’utilisateur, hashtags | Ce que vous saisissez | Non |
| Mentions parmi les likers d’une publication | Lien, quantité, lien de la publication | Ce que vous saisissez | Non |
| Invitations de groupe | Lien, quantité, groupes | Ce que vous saisissez | Non |
| SEO | Lien, quantité, mots-clés | Ce que vous saisissez | Non |
Chaque champ supplémentaire affiche une aide qui précise le format attendu. Les zones multilignes prennent un élément par ligne : un commentaire par ligne (et la quantité est égale au nombre de commentaires), un nom d’utilisateur par ligne, un hashtag par ligne, un lien ou nom de groupe par ligne, un mot-clé par ligne. Les champs d’une seule ligne attendent un nom d’utilisateur sans @, un hashtag sans #, ou le lien de la publication dont on récupère les likers. Le numéro de réponse d’un sondage n’accepte que des chiffres : 1 pour la première option, 2 pour la deuxième, et ainsi de suite.
Trois règles de validation vous éviteront un refus. Tout champ supplémentaire demandé par un service est obligatoire : en laisser un vide fait échouer la commande. Le champ commentaires accepte entre 1 et 10 000 lignes et ignore silencieusement les lignes vides, donc votre quantité réelle est le nombre de lignes non vides. Et pour les types pilotés par une liste, où la quantité vient du nombre de lignes, le minimum et le maximum du service ne sont pas contrôlés du tout : un collage de deux lignes est accepté même sur un service qui commence normalement à 100.
Commande groupée et abonnements : commander en volume ou en automatique
Deux outils servent à ne plus passer les commandes une par une. Ils n’ont rien à voir l’un avec l’autre, et le second porte un nom qui prête à confusion.
La commande groupée : plusieurs commandes depuis une seule zone
« Commande groupée » sert quand vous avez une liste. Elle prend une commande par ligne dans un format fixe, idService|lien|quantité, avec l’exemple 12|https://example.com/profile|1000.
- Récupérez les identifiants de service. Ce sont les numéros de catalogue affichés à côté du nom de chaque service dans le formulaire de commande, pas un identifiant interne. La page propose un lien vers la liste des services pour les consulter sans la quitter.
- Collez vos lignes, une commande par ligne, séparées par des barres verticales, sans espace autour des barres.
- Le formulaire compte pendant la saisie : il affiche le nombre de lignes valides et, si une ligne est mal formée, le nombre de lignes invalides avec leur numéro, pour les corriger sur place.
- Vérifiez la quantité totale et le total estimé.
- Envoyez. Le panel renvoie le nombre de commandes passées et, si certaines ont échoué, le nombre de lignes en échec.
Les limites sont de 100 commandes par envoi et de cinq envois par minute. Plus important que les limites : la commande groupée ne prend en charge que le flux standard. Impossible d’y transmettre des commentaires, des noms d’utilisateur, des hashtags, un numéro de sondage ou des réglages de livraison progressive. Si votre service a besoin d’un champ supplémentaire, passez par le formulaire ou par l’API. Et si une ligne vise un service sans remplacement, la même fenêtre de confirmation que dans le formulaire s’affiche, avec la liste des services concernés.
« Abonnements » : deux fonctions, un seul mot
Le panel utilise le mot « abonnement » pour deux choses sans rapport, et les confondre est le plus sûr moyen de se tromper d’achat.
La première est la page « Abonnements » du menu, le planificateur de commandes récurrentes du panel. Il repasse une commande ordinaire selon un minuteur, en puisant dans votre solde. Pour en créer un :
- Ouvrez « Abonnements ».
- Choisissez un service, collez un lien, fixez une quantité.
- Réglez l’intervalle en heures, de 1 à 720.
- Indiquez un nombre d’exécutions restantes pour arrêter après un certain nombre de répétitions, ou laissez vide pour un nombre illimité.
- Créez l’abonnement ; un message confirme sa création.
Chaque entrée s’affiche ensuite comme active ou en pause, avec la date de la prochaine exécution, un bouton pour mettre en pause ou reprendre et un bouton « Supprimer ».
La seconde est un type de service : la famille des vues automatiques et des likes automatiques, où le fournisseur surveille un compte et livre sur les nouvelles publications au fur et à mesure. Vous l’achetez une fois, depuis le formulaire de commande, et il ne se gère pas du tout depuis la page « Abonnements ».
- Sélectionnez le service. Le champ lien devient un champ « nom d’utilisateur ou lien de profil », qui accepte
@nom,t.me/canalouinstagram.com/nom. - Fixez le minimum et le maximum par publication : la fourchette livrée sur chaque nouvelle publication.
- Fixez le nombre de publications couvertes, de 1 à 100.
- La note sous le champ est la plus importante : seules les publications futures reçoivent la livraison. Les publications déjà en ligne ne sont pas touchées.
Deux pièges. Vous êtes facturé au pire cas, maximum par publication multiplié par le nombre de publications, débité d’avance : un maximum généreux donne une facture généreuse, qu’il soit atteint ou non. Et si votre minimum dépasse votre maximum, le bouton d’envoi devient simplement inactif, sans message d’erreur, ce qui ressemble à une page cassée alors qu’il s’agit d’une saisie refusée.
Le champ nom d’utilisateur est souple sur le format et strict sur la nature. Il réduit tout au dernier segment de l’adresse. Ce qu’il refuse, c’est tout ce qui est privé : liens de canal privé, liens d’invitation, valeurs contenant encore une barre oblique, ou caractères autres que lettres, chiffres, points et tirets bas. Le message demande alors un nom d’utilisateur public valide, sans lien privé ni lien d’invitation.
Suivre vos commandes : ce que signifie chaque statut
« Mes commandes » affiche vos cinquante commandes les plus récentes. Au-dessus du tableau, un champ de recherche filtre par nom de service, lien ou numéro de commande, un bouton trie des plus récentes aux plus anciennes (ou l’inverse), et des pastilles de statut affichent un compteur en direct.
Chaque ligne indique le numéro de commande, le nom du service avec le lien ciblé et un bouton pour copier ce lien, la quantité avec, en dessous, le compteur initial et le restant, le montant débité, le statut et, sur les écrans larges, la date. Ces deux petits chiffres comptent : le compteur initial est la valeur du compteur quand le fournisseur a commencé, et le restant est ce qui n’a pas encore été livré. C’est votre preuve quand quelque chose semble anormal.
| Statut | Ce qu’il signifie vraiment |
|---|---|
| « En attente » | Créée et payée, mais pas encore acceptée par un fournisseur. Couvre aussi les services manuels et les commandes pour lesquelles le fournisseur a renvoyé une erreur |
| « En cours » | Le fournisseur l’a acceptée et y travaille |
| « Terminée » | Entièrement livrée. Le temps de réalisation alimente le délai moyen du service |
| « Partielle » | Livrée en partie. La part non livrée est remboursée automatiquement, au prorata de ce qui reste |
| « Annulée » | Annulée. Le montant débité est intégralement remboursé sur le solde |
| « Remboursée » | Le fournisseur a renvoyé un remboursement |
| « Échouée » | La commande n’a pas abouti |
Les statuts découlent de ce que le fournisseur rapporte : une commande peut donc passer plusieurs fois de « En attente » à « En cours » avant de se stabiliser. Deux badges supplémentaires peuvent apparaître sur une ligne. L’un signale qu’une demande d’annulation est en attente, auprès d’un administrateur ou du fournisseur. L’autre, « Remplacement en cours », indique qu’un remplacement a été demandé ou lancé au cours des dernières 24 heures. En bout de ligne, vous pouvez aussi voir un bouton pour laisser un avis, sur les commandes terminées que vous n’avez pas encore notées, et une icône de bouée qui ouvre un ticket d’assistance déjà rattaché à la commande.
Un comportement à connaître : une commande qui reste « En attente » anormalement longtemps est peut-être bloquée par une erreur côté fournisseur plutôt que dans une file d’attente. Dans ce cas, le montant reste débité et la commande ne s’annule pas d’elle-même, parce qu’un nouvel envoi est généralement la bonne solution, pas un remboursement. Vous ne pouvez pas régler cela de votre côté : ouvrez un ticket en indiquant le numéro de commande. Une seule exception : si le fournisseur refuse la commande parce qu’une autre est déjà ouverte sur le même lien, la commande passe à « Annulée » et le montant est recrédité automatiquement.
Testez sur une seule publication avant d’augmenter les volumes
Le moyen le moins cher de vérifier la logique ci-dessus : une petite commande sur une seule publication, puis la comparaison du résultat avec vos propres données Insights.
Remplacement (refill), annulation et tickets d’assistance
Le remplacement et l’annulation passaient autrefois par l’assistance. Ce n’est plus le cas. Quand la commande a un enregistrement chez un fournisseur, la demande part directement chez ce fournisseur, sans validation humaine.
Demander un remplacement
Le bouton « Remplacement » apparaît en bout de ligne uniquement quand trois conditions sont réunies : la commande est « Terminée », le service offre une garantie de remplacement (refill), et aucun remplacement n’est en attente ou n’a été lancé au cours des dernières 24 heures.
Appuyez dessus et l’une de deux choses se produit. Si la commande a un enregistrement chez un fournisseur, la demande lui est envoyée directement et un message le confirme. Sur une commande manuelle, elle devient une demande adressée à un administrateur, en attente de validation.
C’est le délai de 24 heures qui déroute. Une fois utilisé, le bouton disparaît de la ligne et le badge « Remplacement en cours » prend sa place. Rien n’est cassé et votre commande n’a pas perdu son éligibilité : elle est verrouillée pour une journée. Une nouvelle tentative trop tôt renvoie un message vous invitant à réessayer plus tard. Vous pouvez aussi rencontrer un message indiquant que le service ne propose pas de remplacement, ou que le remplacement n’a pas pu être lancé pour le moment.
Il existe aussi un remplacement automatique : une tâche planifiée contrôle les commandes terminées depuis moins de 30 jours sur des services avec remplacement, et lance d’elle-même un remplacement si le fournisseur signale un manque, avec le même délai de 24 heures. Si vous constatez une baisse sur un service avec remplacement, il vaut donc souvent la peine d’attendre un cycle avant d’appuyer sur quoi que ce soit.
Le remplacement n’est pas une garantie contre les baisses, et sur les services sans remplacement il n’existe tout simplement pas : une baisse après la livraison n’est ni compensée ni remboursée. C’est pourquoi cette mention compte quand vous hésitez entre deux services proches. Pour comprendre ce que vous comparez quand un service coûte trois fois plus qu’un autre, lisez notre guide sur les faux abonnés Instagram et la qualité des services.
Annuler une commande
Le bouton rouge « Annuler » apparaît quand la commande est « En attente » ou « En cours », que le service accepte l’annulation et qu’aucune annulation n’est déjà en attente. Tous les services ne sont pas annulables : c’est une propriété du service, pas de votre compte.
- Appuyez sur « Annuler ». Votre navigateur vous demande de confirmer.
- Si la commande a un enregistrement chez un fournisseur, l’annulation lui est transmise directement ; vous serez remboursé une fois que le fournisseur l’aura effectivement annulée.
- Si le fournisseur refuse, rien n’est remboursé et la commande continue ; le message vous invite alors à ouvrir un ticket.
- Si le fournisseur accepte, le remboursement s’applique automatiquement à la synchronisation suivante des statuts : en totalité pour une annulation, au prorata si la commande est passée en « Partielle ».
- Pour une commande manuelle sans enregistrement chez un fournisseur, la demande va à un administrateur et attend sa validation.
D’autres messages possibles : le service ne prend pas en charge l’annulation, la commande ne peut pas être annulée, ou une demande est déjà en attente pour cette commande.
Ouvrir un ticket d’assistance
« Assistance » ouvre la page des tickets, qui vous invite à choisir un sujet : les demandes liées à une commande sont traitées plus vite.
- Choisissez un sujet parmi les sept proposés : problème de commande (lien erroné, commande bloquée ou jamais démarrée), accélérer une commande, remplacement, annuler une commande, paiement ou solde, API, autre.
- Si le sujet concerne une commande, un sélecteur de commande apparaît, avec pour chaque entrée le numéro, le nom du service et le statut. Il est obligatoire pour « Accélérer la commande », « Remplacement » et « Annuler la commande ».
- Ajoutez un objet si vous le souhaitez ; laissé vide, il est généré pour vous.
- Rédigez votre message, jusqu’à 5 000 caractères. Le texte d’exemple change selon le sujet et donne une bonne idée de ce qu’il faut préciser.
- Envoyez : le ticket est créé et vous arrivez sur sa conversation.
Les sujets remplacement et annulation sont reliés à des raccourcis. Choisissez « Remplacement » et une commande éligible : un encadré de demande en un clic apparaît, qui fait exactement ce que fait le bouton de la page des commandes, sans rien rédiger. Même chose pour l’annulation. Si le service ne permet pas l’action, le formulaire le signale et vous pouvez tout de même écrire un message normal.
Deux règles évitent l’encombrement. Une commande correspond à une seule conversation : s’il existe déjà un ticket ouvert pour cette commande, le formulaire vous y renvoie au lieu d’en créer un second. Et le nombre de nouveaux tickets est plafonné à cinq par 24 heures. Dans un ticket, les messages sont signés « Vous » ou par l’équipe d’assistance ; vous répondez dans la zone prévue ou fermez le ticket. Un ticket fermé peut être rouvert. Les tickets sont classés « Ouvert », « Répondu » ou « Fermé ».
API revendeur : votre clé et votre premier appel
Si vous revendez, l’interface du panel est une solution de secours et l’API est le vrai produit. Deux API coexistent sur le même compte, avec le même solde et les mêmes commandes. La première est une API revendeur standard, en version v2 : si vous avez déjà intégré ce type d’endpoint chez un autre panel, tout ce qui suit vous semblera familier, et votre code client existant fonctionnera généralement en changeant seulement l’URL de base et la clé. La seconde, en version v3, est une API REST plus moderne décrite plus bas.
Commencez par la clé de l’API v2 :
- Ouvrez « API » dans le menu.
- Dans la carte de la clé, appuyez sur « Générer une clé ». Si vous en avez déjà une, le bouton devient « Régénérer », avec un avertissement : régénérer invalide l’ancienne clé. Ce n’est pas une mise en garde de principe, l’ancienne clé cesse de fonctionner immédiatement. Faites la rotation quand vous pouvez redéployer, pas en pleine journée de production.
- Appuyez sur « Copier ». La clé est une chaîne hexadécimale de 64 caractères.
- Conservez-la comme un secret côté serveur. Chaque requête envoie la clé dans un paramètre
keydu corps POST : elle ne doit jamais apparaître dans du code exécuté par le navigateur. En cas de fuite, régénérez-la immédiatement.
Les règles de transport :
- Endpoint.
POST https://votre-domaine-de-panel/api/v2. Une variante/api/v2/trrenvoie les noms de services, les noms de catégories, les statuts et les messages d’erreur en turc. La même clé fonctionne sur les deux. Les champs techniques restent en anglais dans les deux cas :type,currency(toujours USD) etrefill_status. - Format. Corps POST en
application/x-www-form-urlencoded, réponses en JSON. Un corps JSON ou une requête GET sont aussi acceptés, pratiques pour un test rapide dans le navigateur, mais c’est le POST encodé en formulaire qu’il faut viser en production. - Limite de requêtes. 240 requêtes par minute et par clé, 300 par minute et par adresse IP. Au-delà, vous recevez une réponse HTTP 429 avec un message d’erreur, pas une requête ignorée en silence. Prévoyez une petite file d’attente plutôt qu’une tempête de nouvelles tentatives : une boucle de suivi sur quelques centaines de commandes atteint la limite par clé bien avant celle par IP.
Votre premier appel, celui qui prouve que la clé fonctionne :
curl -X POST https://votre-domaine-de-panel/api/v2 \
-d "key=VOTRE_CLE_API" \
-d "action=balance"
Il renvoie votre solde et sa devise. Une fois qu’il répond, récupérez le catalogue avec action=services et mettez-le en cache. Les identifiants de service sont stables, les prix ne le sont pas : les tarifs suivent les coûts des fournisseurs et changent selon un calendrier. Un rafraîchissement nocturne est un minimum, et relire le tarif avant de faire un devis à un client est encore mieux. Le volet commercial est traité sur la page panel SMM pour revendeurs et dans notre article sur le business SMM de revendeur.
API revendeur : actions, types spéciaux et mise en production
Sept actions couvrent toute la surface de l’API v2. Chaque requête porte key et action ; le reste dépend de l’action.
| action | Paramètres | Rôle |
|---|---|---|
services |
key, action |
Liste tous les services actifs avec identifiant, nom, catégorie, tarif, min et max |
add |
key, action, service, link, quantity, runs et interval en option |
Crée une commande ; service est le numéro de catalogue |
status |
key, action, order ou orders |
Statut d’une commande, ou d’une liste séparée par des virgules |
balance |
key, action |
Votre solde et sa devise |
refill |
key, action, order ou orders |
Demande un remplacement |
refill_status |
key, action, refill ou refills |
Suit l’avancement d’un remplacement |
cancel |
key, action, orders |
Annule des commandes, séparées par des virgules |
Une commande standard :
curl -X POST https://votre-domaine-de-panel/api/v2 \
-d "key=VOTRE_CLE_API" \
-d "action=add" \
-d "service=1" \
-d "link=https://instagram.com/nomdutilisateur" \
-d "quantity=1000"
La réponse en cas de succès est l’identifiant de la commande et rien d’autre : { "order": 23501 }. Les erreurs reviennent dans la même enveloppe avec une clé error à la place : { "error": "Incorrect data" }. La première tâche de votre client, à chaque réponse, est donc de chercher error avant de supposer un résultat ; hormis le 429 de la limite de requêtes, il n’y a pas de convention de codes HTTP sur laquelle s’appuyer.
Les champs renvoyés méritent que vous construisiez votre base de données autour d’eux :
| Appel | Champs renvoyés |
|---|---|
services |
service, name, type, category, rate, min, max, refill, cancel, dripfeed |
status |
charge, start_count, status, remains, currency |
refill |
{ "refill": 55 } |
cancel |
[{ "order": 123, "cancel": 1 }], ou {"order":123,"cancel":{"error":"..."}} par commande |
Notez les booléens refill, cancel et dripfeed de services. Ils décident si l’action correspondante fonctionnera plus tard : stockez-les avec le service et servez-vous-en pour décider de ce que vous proposez à vos propres clients. Un remplacement sur un service sans cette mention renvoie une erreur, et rien ne permet de le forcer. Pour le suivi des statuts, orders avec une liste séparée par des virgules est bien plus économe qu’un appel par commande : des lots de 50 à 100 identifiants gardent un gros volume de commandes synchronisé tout en restant largement sous la limite.
Les types spéciaux sur l’action add
L’action add gère aussi les types spécialisés, avec les mêmes noms de paramètres que les champs du formulaire :
| Type de service | Paramètres supplémentaires sur add |
|---|---|
| Commentaires personnalisés | comments (séparés par des retours à la ligne) |
| Likes de commentaires, mentions, mentions parmi les abonnés | username |
| Réponses à un commentaire | username, comments |
| Mentions depuis une liste | usernames |
| Mentions par hashtag | hashtag |
| Mentions par hashtags | usernames, hashtags |
| Mentions parmi les likers d’une publication | media |
| Sondage | answer_number |
| Invitations de groupe | groups |
| SEO | keywords |
| Abonnement (vues ou likes automatiques) | username, posts, min, max |
Lisez type dans la réponse de services et aiguillez votre code en conséquence. Si vous construisez l’intégration en supposant que tout est « lien plus quantité », les services spécialisés échoueront avec une erreur de données et vous chercherez le problème au mauvais endroit.
Trois différences avec l’interface
- Le blocage des doublons propre au panel ne s’applique pas aux commandes API. Dans l’interface, commander le même service sur le même lien alors qu’une commande précédente est encore en cours est refusé d’emblée ; via l’API, ce contrôle n’est pas exécuté. Le verrou du fournisseur s’applique toujours, et il est plus strict, car il verrouille le lien quel que soit le service commandé. Quand il se déclenche, la commande est annulée et votre solde est remboursé automatiquement. Protégez-vous côté client contre les commandes répétées sur un même lien, sinon vous verrez des commandes apparaître puis tomber aussitôt.
- L’état du compte produit des erreurs précises. Un compte banni ou un client de child panel suspendu reçoit un message explicite. Aucun des deux ne se règle en réessayant : affichez-le au lieu de boucler.
- L’annulation et le remplacement restent conditionnés aux mentions du service, exactement comme dans l’interface. L’API répond que l’action n’est pas disponible pour ce service, sans contournement possible.
Un ordre de travail concret pour une nouvelle intégration :
- Appelez
balancepour confirmer l’authentification. - Appelez
services, stockez toute la réponse, y compristype,refill,canceletdripfeed, et rafraîchissez-la selon un calendrier. - Implémentez
addpour le type standard d’abord, puis aiguillez surtypepour les types spécialisés. - Implémentez un suivi
statuspar lots et faites correspondre les sept statuts à ceux de votre propre système. - Implémentez
canceletrefillderrière les mentions du service, au lieu de les proposer partout. - Gérez le 429 avec un délai progressif, et traitez chaque réponse comme pouvant contenir
error.
L’API v3 : REST, webhooks signés et clés pf_live_
Si vous écrivez votre propre système plutôt que de brancher un script de panel existant, regardez l’API v3, décrite sur la page documentation de l’API. Elle utilise ses propres clés, préfixées pf_live_, que vous gérez depuis la même page « API ». Elle renvoie de vrais codes HTTP avec des erreurs structurées, décrit pour chaque service les champs exacts qu’il attend, et peut vous prévenir par webhook signé (en-tête Webhook-Signature, HMAC-SHA256) à chaque changement de statut, au lieu de vous obliger à interroger le panel en boucle. Un webhook qui échoue est renvoyé plusieurs fois, à intervalles croissants. Vous pouvez aussi fixer un seuil de solde bas : un événement vous prévient quand votre solde passe en dessous. L’ancienne clé v2 est également acceptée par la v3, ce qui facilite la migration. Pour la vue d’ensemble, la page API de panel SMM résume l’intégration.
Child panel en marque blanche : votre propre panel SMM
Un child panel, c’est-à-dire votre propre panel SMM en marque blanche, fonctionne sur votre domaine, avec votre marque, vos clients et vos propres comptes de paiement. Il s’agit d’un accord de revendeur prépayé : vos clients vous paient directement, et nous déduisons de votre solde chez nous le coût de base de chacune de leurs commandes. Votre marge vous reste acquise dès le départ, car leur argent ne transite jamais par nous. Pour postuler, ouvrez « Mon panel » et remplissez la carte de candidature :
- Le nom du panel, entre 2 et 100 caractères.
- Le domaine, par exemple
panel.example.com: un domaine ou un sous-domaine qui vous appartient, dont vous ferez pointer l’enregistrement DNS de type A vers notre serveur. - Le coefficient de marge (×), entre 1 et 10. La valeur par défaut est 1,2, et un aperçu en direct indique le pourcentage au-dessus du prix catalogue correspondant.
- Envoyez la demande. Un message confirme sa réception et précise que la candidature attend la validation d’un administrateur ; une fois approuvé, le panel se met en ligne automatiquement.
Si le domaine est déjà utilisé, un message vous indique qu’il est enregistré pour un autre panel.
Une fois la candidature approuvée, la page devient votre poste de pilotage :
- État du revendeur. Votre solde chez nous, les frais mensuels de revendeur, la prochaine échéance, le coût de base cumulé des commandes et les frais déjà payés, avec une alerte de solde bas. Prenez cette alerte au pied de la lettre : quand le solde est épuisé, les commandes de vos clients sont refusées. Les frais mensuels sont de 29 USD par défaut (ils sont fixés panel par panel) et sont prélevés automatiquement sur ce même solde à partir de 30 jours après la mise en ligne. S’ils ne peuvent pas être prélevés, le panel est suspendu jusqu’à ce que vous rechargiez, puis rouvre de lui-même.
- Configuration du domaine. Faites pointer l’enregistrement A vers l’adresse indiquée, avec le proxy ou le CDN désactivé (mode « DNS only »). Le certificat SSL est émis automatiquement à la première visite.
- Moyens de paiement. C’est là que vous branchez vos propres comptes : les passerelles proposées dans cette section, dont Cryptomus avec votre identifiant marchand et votre clé API, et le virement manuel avec vos propres instructions. Tant qu’aucun moyen n’est configuré, vos clients ne peuvent pas ajouter de fonds.
- Personnalisation. Nom du panel, coefficient de marge, URL du logo, URL du favicon, couleur d’accent et e-mail d’assistance. Les URL d’image doivent commencer par
https, et un changement de coefficient ne s’applique qu’aux nouvelles commandes. - Clients, commandes récentes et tickets. Ajustement du solde par client, suspension et réactivation, et visibilité sur l’activité de votre panel.
Un panel est « En attente », « Actif » ou « Suspendu », et une suspension pour frais impayés se lève d’elle-même après recharge. Vu de vos clients, un child panel se comporte comme un panel normal, à trois différences près : pas de programme d’affiliation, pas de flux d’avis, et ni bonus de dépôt ni moyens de paiement additionnels. La présentation commerciale se trouve sur la page child panel.
Agences : la transparence exigée par la loi influenceurs
Si vous êtes une agence qui commande pour des clients, un rappel factuel, qui ne remplace pas un conseil juridique. En France, la loi n° 2023-451 du 9 juin 2023 encadre l’influence commerciale et impose que les contenus sponsorisés portent la mention « Publicité » ou « Collaboration commerciale » ; depuis l’ordonnance n° 2024-978 du 6 novembre 2024, toute mention équivalente claire, lisible et compréhensible est admise. Autrement dit, faire grimper le compteur d’un créateur ne dispense jamais de signaler le caractère commercial de ses publications. La page panel SMM pour agences décrit l’usage du panel pour le compte de clients.
Compte, sécurité, langue, devise et programme d’affiliation
« Compte et sécurité » regroupe trois cartes.
Profil. Votre e-mail s’affiche en lecture seule avec un badge « Vérifié » ou « Non vérifié », et votre nom est modifiable jusqu’à 100 caractères. Appuyez sur « Enregistrer » pour valider.
Changer le mot de passe. Le formulaire demande le mot de passe actuel, le nouveau mot de passe et sa confirmation, avec un rappel : au moins 8 caractères, et le changement déconnecte vos autres sessions. C’est le but, pas un effet secondaire. Si vous vous êtes inscrit avec Google et n’avez pas encore de mot de passe, le formulaire est remplacé par un bouton qui vous envoie par e-mail un lien pour en définir un.
Sécurité. C’est l’authentification à deux facteurs (2FA), affichée comme activée ou désactivée. Pour l’activer, saisissez votre mot de passe, lancez l’activation, scannez le QR code avec Google Authenticator, Authy ou une application équivalente, enregistrez les codes de secours ailleurs que sur le même appareil, puis saisissez le code de vérification et validez. La désactivation demande votre mot de passe. Si vous gardez du solde sur le panel ou si vous faites de la revente, activez-la.
Sous le menu, trois sélecteurs. Le sélecteur de langue change l’interface immédiatement et, si vous êtes connecté, enregistre ce choix dans votre compte, ce qui détermine la langue des e-mails que vous recevez. Le sélecteur de devise propose USD, TRY et EUR ; il est mémorisé dans un cookie, fonctionne donc sans connexion, et ne change que l’affichage. En français, l’euro est affiché par défaut, mais le débit reste en USD. Le sélecteur de thème propose « Clair », « Sombre » et « Système ».
« Gagner de l’argent » : le programme d’affiliation
La page « Gagner de l’argent » commence par la création de votre lien personnel, en un clic, puis affiche votre lien d’affiliation, votre code, vos filleuls, les clics sur votre lien et vos gains. La commission est calculée sur les commandes terminées de vos filleuls, pas sur leurs dépôts : 5 % dès la première commande, 7 % à partir de 500 USD de commandes cumulées par vos filleuls, 10 % à partir de 2 000 USD. La commission est versée à vie. Les commandes annulées ou remboursées ne comptent pas, et une commande partielle ne compte que pour la part livrée. Toute personne qui s’inscrit par votre lien, ou dans les 30 jours suivant un clic, devient votre filleul.
Vos gains vont dans un portefeuille d’affiliation séparé. Vous pouvez les retirer en espèces après un délai de blocage de 7 jours sur chaque gain, à partir de 10 USD, par exemple en USDT (TRC20 ou BEP20) ou par virement bancaire, ou les transférer instantanément vers votre solde de panel avec un bonus de 10 %. Les inscriptions et commandes faites sur un child panel ne génèrent pas de commission. Si vous publiez ce lien en France, la même règle de transparence s’applique en principe : un lien d’affiliation rémunéré relève de l’influence commerciale et son caractère commercial doit être signalé. La page programme d’affiliation donne les paliers en vigueur, et notre guide comment faire de l’affiliation avec un panel SMM détaille la méthode.
« Mes avis » liste les commandes terminées en attente d’avis, avec un bouton pour en rédiger un. La fenêtre demande une note, un titre, un texte de 10 à 1 000 caractères et, en option, le nom affiché sur le site. Votre nom complet n’est jamais publié, et un avis reste « En attente » jusqu’à sa vérification, puis devient publié ou refusé.
Erreurs fréquentes et check-list avant de passer commande
La plupart des commandes ratées viennent d’une poignée de causes. Ce tableau relie ce que vous voyez à ce qui s’est passé et à ce qu’il faut faire.
| Message affiché | Cause | Que faire |
|---|---|---|
| « Solde insuffisant. » | Le total dépasse votre solde | Rechargez ou baissez la quantité ; regardez la ligne « Total », pas le tarif |
| Quantité hors de la plage autorisée | En dehors du min et du max du service | Vérifiez « Quantité min - max » ; avec la livraison progressive, la plage s’applique par passage |
| Livraison progressive indisponible pour ce service | Plus d’un passage sur un service qui ne la prend pas en charge | Décochez la case et commandez en une seule livraison |
| Commande déjà active pour ce lien | Un blocage de doublon s’est déclenché | Attendez que la commande en cours se termine |
| Commentaires invalides | Liste vide ou mal formée | Un commentaire par ligne, entre 1 et 10 000 lignes non vides |
| Nom d’utilisateur public invalide | Canal privé, lien d’invitation ou nom incorrect | Utilisez le nom public ; les liens privés et d’invitation sont refusés |
| Valeurs d’abonnement invalides | Nombre de publications hors de 1 à 100, ou min et max incohérents | Corrigez les chiffres ; si le bouton est inactif, votre minimum dépasse votre maximum |
| Service temporairement indisponible | Le service ne peut pas être commandé pour le moment | Réessayez plus tard ou choisissez un autre service |
| « Échec » générique | Erreur par défaut | Réessayez une fois ; si elle se répète, ouvrez un ticket avec le service et le lien |
Le message de doublon mérite une explication, car il vient de deux endroits et se lit de la même façon. Le premier est le blocage du panel : même utilisateur, même service, même lien, avec une commande précédente encore en attente ou en cours. La nouvelle commande n’est jamais créée, rien n’est débité. Le second est le verrou du fournisseur, plus strict, car il verrouille le lien quel que soit le service, pour tous ses revendeurs. Quand le fournisseur refuse pour cette raison, votre commande est annulée et le montant recrédité automatiquement. Même message, mécanique différente, même règle pratique : terminez une commande sur un lien avant d’en lancer une autre.
Ce que le panel ne vérifie pas à votre place
- Les comptes privés. Aucun contrôle ne vérifie si le compte ciblé est public. Le panel valide le format du lien, rien sur le compte derrière. Commandez vers un profil privé et la livraison échoue côté fournisseur, sans avertissement ni remboursement.
- Les changements de nom d’utilisateur. Même chose : si le nom change après la commande, le lien ne mène plus nulle part d’utile et personne ne s’en aperçoit.
- Le mauvais lien au bon format. Un lien vers la mauvaise publication reste un lien parfaitement valide. Rien ne vous arrêtera.
- L’adéquation du service à la cible. Un service conçu pour un format de contenu ne fera rien d’utile sur un autre. C’est la « Description » du service qui le précise.
Check-list avant d’appuyer sur « Passer commande »
- « Quantité min - max » affiche-t-il un maximum de 1 ? Si oui, l’encadré de prix est le prix du forfait entier.
- La « Livraison progressive » est-elle cochée ? Si oui, la quantité est-elle bien celle d’un passage, et la ligne « Livraison totale » correspond-elle à ce que vous voulez ?
- La ligne « Total » affiche-t-elle le montant attendu ?
- Le lien est-il public, correct, celui que vous visiez, et commence-t-il par
https://? - Avez-vous déjà une commande active sur ce lien ?
- Le service offre-t-il un remplacement, si les baisses comptent pour vous ?
La première commande sur un nouveau service mérite d’être petite. Prenez le minimum, regardez-la arriver, vérifiez le compteur initial et le restant, puis seulement augmentez les volumes. Cette habitude coûte un dollar et en fait économiser bien davantage.
Ouvrez votre compte et commandez en quelques minutes
L’inscription est gratuite et se fait en deux étapes. Rechargez votre solde par carte, par virement bancaire ou en crypto, passez votre commande et suivez la livraison depuis le tableau de bord.
Questions fréquentes
Comment utiliser PanelFollows pour la première fois ?
Créez un compte sur la page d’inscription, ajoutez des fonds depuis « Ajouter des fonds » (1 USD minimum en crypto, 20 USD minimum par virement au moment de la rédaction), puis ouvrez « Nouvelle commande » : choisissez la plateforme, la catégorie et le service, collez un lien complet commençant par https://, saisissez une quantité dans la plage autorisée et vérifiez la ligne « Total » avant d’appuyer sur « Passer commande ». Pour un premier essai, commandez le minimum du service.
Faut-il vérifier son e-mail avant de commander ?
Non. Un e-mail de vérification part automatiquement à l’inscription, mais la vérification n’est pas imposée : vous pouvez ajouter des fonds et commander avec une adresse non vérifiée, votre page de compte affiche simplement « Non vérifié ». Vérifiez-la quand même, car les réinitialisations de mot de passe et les notifications de commande y arrivent.
Est-il possible de payer en euros ou avec le mobile money ?
Le solde est tenu en USD. Vous pouvez envoyer un virement en euros (virement SEPA depuis la France, la Belgique ou le reste de la zone SEPA) : c’est votre banque qui convertit, et le montant crédité est en USD. Le panel principal ne propose pas de carte bancaire en euros ni de mobile money comme Orange Money ou Wave ; depuis l’Afrique francophone ou le Canada, les voies disponibles sont la crypto et le virement international.
Pourquoi l’encadré indique « Prix pour 1 000 » sur un forfait ?
Parce que ce libellé est fixe et ne change pas pour les services à prix fixe. Sur un forfait, dont la quantité maximale vaut 1, le chiffre affiché est le prix du forfait entier et non un tarif pour mille. Regardez d’abord « Quantité min - max » : un maximum de 1 signale un forfait. La ligne « Total » affiche dans tous les cas le montant réellement débité.
Comment fonctionne le drip-feed sur un panel SMM ?
La livraison progressive (drip-feed) répartit une commande en plusieurs passages espacés par un intervalle en minutes. Attention, une fois la case cochée, la quantité saisie devient la quantité par passage : 1 000 avec 5 passages font 5 000 unités, facturées comme telles. Pour étaler 1 000 unités sur cinq livraisons, saisissez 200 avec 5 passages et contrôlez la ligne « Livraison totale ». La livraison progressive ne fonctionne que sur les services standard.
Le bouton « Remplacement » a disparu après un clic : ma commande n’est plus éligible ?
Si, elle l’est toujours, mais elle est verrouillée pendant 24 heures. Pendant ce délai, la ligne affiche le badge « Remplacement en cours » à la place du bouton, et une nouvelle demande trop tôt vous invite à réessayer plus tard. Une tâche automatique contrôle aussi les commandes terminées depuis moins de 30 jours sur des services avec remplacement : une baisse peut donc être traitée sans que vous fassiez quoi que ce soit.
Pourquoi ne puis-je pas annuler ma commande ?
L’annulation dépend du service, pas de votre compte. Si le service ne la prend pas en charge, le bouton « Annuler » n’apparaît jamais et un ticket vous répondra la même chose. S’il la prend en charge, la demande part directement chez le fournisseur ; si le fournisseur refuse, aucun remboursement n’a lieu et la commande continue.
Ma commande est « En attente » depuis longtemps : où est mon argent ?
Le montant est débité dès la création de la commande et le reste tant qu’elle est en attente. Une attente prolongée signifie généralement qu’aucun fournisseur ne l’a encore acceptée, ce qui peut inclure une erreur côté fournisseur qui appelle un nouvel envoi plutôt qu’un remboursement. Ouvrez un ticket « Problème de commande » en sélectionnant la commande concernée.
Peut-on utiliser la même clé API sur les endpoints anglais et turc ?
Oui. La même clé fonctionne sur /api/v2 et /api/v2/tr, les paramètres et les actions sont identiques, et seule la langue des noms de services, des catégories, des statuts et des messages d’erreur change. Les champs techniques type, currency et refill_status restent en anglais sur les deux : un client standard continue de fonctionner.
Le panel me prévient-il si le compte ciblé est privé ?
Non. Aucun contrôle ne porte sur le caractère public ou privé d’un compte, ni sur un nom d’utilisateur modifié après la commande. Le panel valide le format du lien et la règle des doublons, rien d’autre. Si la cible ne peut pas être livrée, la commande échoue côté fournisseur et n’est pas remboursée. Vérifier la cible vous revient, et cela prend cinq secondes. Pour les questions de politique générale, consultez la FAQ.
Conclusion : comment utiliser PanelFollows sans mauvaise surprise
Savoir comment utiliser PanelFollows se résume à peu de choses, mais elles sont décisives : rechargez votre solde en gardant en tête qu’il est tenu en USD, lisez « Quantité min - max » avant le prix, considérez qu’avec la livraison progressive la quantité est toujours par passage, choisissez un service avec remplacement quand les baisses comptent, et commencez chaque nouveau service par une petite commande. Si vous revendez, passez vite à l’API, stockez les mentions refill, cancel et dripfeed de chaque service et protégez-vous contre les commandes répétées sur un même lien. Le reste s’apprend en quelques commandes. Pour démarrer, créez votre compte et parcourez le catalogue des services.